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Note de l'auteur

Quand j'ai écrit La prophétie des Andes et La Dixième Prophétie j'étais fermement convaincu que l'humanité progresse grâce à la découverte d'une série de révélations sur la vie et la spiritualité. Non seulement il est possible de décrire ces révélations, en détail, mais on peut prouver leur bien-fondé. Tous les événements qui se sont produits depuis lors n'ont fait que renforcer ma conviction.

Nous sommes de plus en plus conscients qu'un processus spirituel agit dans les coulisses de la vie, ce qui nous invite à rejeter les conceptions matérialistes. Celles-ci réduisent en effet notre existence sur terre à une simple lutte pour survivre. Mais il ne nus suffit plus d'assister à la messe du dimanche et de donner notre obole. Nous découvrons que l'industrie du divertissement, avec ses gadgets et ses spectacles frivoles, sert surtout à refouler notre angoisse devant l'existence.

Nous souhaitons vivre une existence remplie de coïncidences mystérieuses et d'intuitions soudaines. Celles-ci nous conduiront vers le chemin qui nous est réservé ici-bas. Chacun de nous doit entreprendre une quête particulière d'informations et de connaissances – car notre destin est prévu à l'avance et ne se dévoilera qu'au terme d'un long cheminement. Ce type de quête s'apparente à une enquête policière qui se déroulerait à l'intérieur de nous-mêmes, et dont les indices nous amèneraient à progresser de révélation en révélation.

Nous sommes capables de vivre une authentique expérience intérieure. Si nous pouvons trouver la connexion nécessaire, notre vie bénéficiera d'un afflux encore plus important de clarté et d'intuition spirituelles. Peu à peu, des informations partielles nous sont communiqués sur notre destin, sur la mission que nous pourrons accomplir. Cependant pour y parvenir, il nous faut nous affranchir des habitudes qui nous détournent de notre vie spirituelle,respecter une certaine éthique dans nos rapports avec les autres, et rester à l'écoute de notre cœur.

En fait, grâce à la dixième révélation, cette perspective s'élargit jusqu'à embrasser toute l'histoire et la culture de l'humanité. A un certain niveau, nous savons tous que nous venons d'une autre dimension,, d'une dimension céleste, pour participer sur Terre à un projet global : créer lentement, génération après génération, une civilisation totalement spirituelle sur notre planète.

Cependant,, au moment même où nous captons cette vision tonifiante, une nouvelle révélation se fait jour : la onzième. Nos pensées et nos comportements participent à la concrétisations de nos rêves. En fait, nous allons enfin comprendre comment nos intentions, nos prières, et même nos croyances ou nos postulats secrets influencent à la fois notre évolution individuelle et celle des autres personnes.

Fondé sur ma propre expérience et sur les réalités du monde actuel, ce livre tente d'illustrer la nouvelle étape de notre prise de conscience. La onzième révélation émerge dans ce monde. Elle est aujourd'hui sous-jacente à des milliers de discussions.Seules la haine et la peur, qui pèsent encore sur notre époque, l'empêchent d'apparaître au grand jour. Nous devons essayer de vivre en accord avec les connaissances que nous découvrons, bien les assimiler et … répandre la bonne parole.

James REDFIELD

 

 

 

 

 

 

Note personnelle.

J'ai pris la peine de recopier le résumé qui suit et qui est une reprise presque mot à mot d'un dialogue de la page 211 entre le narrateur et certains personnages du roman. Il donne le ton de l'ouvrage.

La Douzième Prophétie

La vérité énoncée par le calendrier Maya est simple Elle n'a rien à voir avec la fin des temps. Le calendrier dresse le tableau chronologique de tout le cosmos et établit la finalité réelle de l'histoire de l'humanité. Les Mayas considèrent que l'univers a été créé il y a environ seize milliards d'années, mais selon eux, la création n'est pas apparue soudainement. Le calendrier donne les dates des neufs phases essentielles de la création, depuis le début jusqu'à son terme en 2012. Les savant ne se sont accordés que récemment sur l'âge de l'univers au moment du Big bang. Cette date est très proche de celle mentionnées par le calendrier maya. Si c'est le cas, comment les Mayas avaient-ils pu déterminer la date du début de l' univers avec une telle précision, il y a des siècles de cela?
Le reste du calendrier était-il aussi précis ?
Un chercheur a déchiffré avec une grande précision les dates de chaque étape de la création de l'univers fixées par le calendrier. La première étape a commencé il y a 16 milliards d'années ; elle a inclus la formation de l'univers, la fusion de la matière en galaxies, étoiles et planètes, le début de la vie, et son développement dans les premières cellules puis dans les organismes plus complexes.
De la seconde à la quatrième phase, sont apparus les les mammifères, puis les anthropoïdes, puis finalement il y a 2 millions d'années, les êtres humains.
A ce stade, les étapes suivantes de la création ont porté sur l'expansion et le développement de la conscience humaine, laquelle a commencé par une conscience tribale avant d'atteindre, il y a environ cent trois mille ans, une conscience régionale ; moment où les humains ont développé le langage et ont commencé à être conscients de l'existence d'autres humains vivant dans une ère géographique plus vaste.
Selon le calendrier maya, la phase suivante a été marquée par l'émergence d'une conscience nationale débutant vers 3115 av J.C. Lorsque les hommes se sont organisés en empires puis en nations.
Le 24 juillet 1755, une autre phase de la création a débuté débouchant sur une conscience planétaire. C'est le moment où les humains ont réalisé pour la première fois que nous partageons une planète limitée dans l'espace et qu'ils ont commencé à établir des échanges dans le monde entier.

Il est important de se rappeler que ces étapes ne sont pas seulement symboliques. Elles impliquent un réel changement de notre conscience. Par exemple, lorsque les humains ont atteint la phase de la conscience planétaire, ils ont acquis la capacité de se mettre à l'écoute d'une conscience qui transcendait la conception d'une terre plate. Il était plus facile de concevoir que nous étions littéralement et tous ensemble sur une terre ronde flottant dans l'espace.
L'étape suivante de la création a eut lieu le 5 janvier 1999, jour de la découverte par des astronomes américains d'un système solaire identique au nôtre - qui correspond à la conscience galactique – elle nous a permis d'étendre davantage notre conscience. Elle a élevé les humains au de-là de leur propre planète, accroissant leurs capacités à percevoir l'immensité du cosmos. Ce qui a eu pour effet d'accélérer la transformation d'une vision matérialiste et séculaire du monde à un état spirituel plus éveillé. Les humains ont accepté plus volontiers l'idée qu'ils flottaient dans l'espace sans réellement comprendre pourquoi. Les êtres humains ont vous connaître la véritable raison de leur existence. La religion a été remise en cause parce que les hommes exigeaient de réponses plus précises.
C'est cette remise en cause des doctrines qui a amené les idéologues fanatiques à penser qu'ils devaient défendre leurs croyances, et même à les imposer à d'autres hommes, parfois avec violence Cette perspective galactique n'a débuté que deux ans avant 2001, lorsque ont commencé de nouvelles guerres dont le but était d'établir la supériorité sur une autre.

L'interprétation très originale du sens caché du fameux calendrier Maya est une version du mouvement « new age » qui perdure de l'autre coté de l'Atlantique. Une vision romanesque pour laquelle il est possible d'instaurer un monde idéal dans notre continuum espace-temps. C'est une chimère de l'esprit car la caractéristique de notre monde c'est qu'il est géré par la loi des cycles, dans lequel rien n'est construit définitivement et donc ne peut être la destination finale d'une humanité qui aurait atteint son apogée spirituelle.
Cependant cet ouvrage comporte néanmoins certaines intuitions qui peuvent être utiles à celles et ceux qui sont à la recherche de la Vérité, en quête de découvrir la « réalité splendide » qui se cache derrière des corps par trop imparfaits.
Ce récit d'aventure un peu spéciale s'articule autour de la publication fragmentée et mystérieuse d'un nouveau manuscrit qui comporte cette fois-ci des fragments à découvrir comme le font les enfants à Pâques avec les lapins au chocolat, compreant des « intégrations » que les découvreurs faut "vivre" en direct pour découvrir les fragments suivant. Un jeu de piste que les héros Wil et le narrateur poursuivent pour en comprendre le sens final. Ce sera donc votre cas si vous décidez de vous procurer cet ouvrage. Cependant soyez certain que la lecture de cet ouvrage ne sera pas indispensable à votre quête spirituelle personnelle à contrario des autres livres de James Redfield.

 

 

 

 

 

Introduction par l'auteur

Ce livre a été réalisé à partir de publications d'articles dans différentes revues1 et de conférences. Il contient donc inévitablement des redites. Nous prions le lecteur de bien vouloir nous en excuser. Cette forme a été adoptée à la suite de demandes de personnes rencontrées au cours de nos déplacements pour des conférences-débats. Il peut donc être lu en partant de n'importe quel chapitre.2 Le lecteur ne manquera pas d'y retrouver une profonde unité sous?jacente. Notre Terre est un être vivant, elle souffre et est en train de mourir, victime de l'égoïsme et de la folie des hommes. Ce constat peut être fait par la plupart d'entrenous, avec un immense sentiment d'impuissance. La machine est emballée, elle est folle, plus rien ne semble pouvoir l'arrêter. De nombreuses voix s'élèvent bien de temps à autre pour dénoncer des scandales en ce qui concerne la pollution de l'air, de l'eau ou de la terre, mais elles sont vite étouffées au nom des énormes intérêts qui les pro?duisent. “L'humanité n'ira droit que lorsqu'elle aura tout essayé pour aller de travers”, a dit un philosophe. Les temps
1 Revues Le Troisième Millénaire et Nouvelle Conscience.
2 Bien qu’il y ait une certaine suite logique entre certains chapitres (NdE). - 14 -

Les temps sont venus pour enfin aller droit, non par raison (ce sont les peuples les plus rationalistes qui font le plus preuve d'un manque de raison) mais par nécessité. Nous sommes acculés, les écosystèmes(1) qui nous font vivre sont tous désorganisés, victimes des vues à court terme de l'homme et surtout de l'égoïsme foncier dont il fait preuve, montrant par là son incurable immaturité. Les gens qui nous gouvernent, à tous les niveaux, re?fusent par calcul ou par ignorance de prendre en compte les données de la Tradition confirmées par la nouvelle physique, à savoir : l'univers est un tout dont nous faisons partie, toute agression de quelque nature que ce soit contre l'un de ses composants se retourne inévitablement vers l'auteur. En biologie, cela s'appelle le feed-back, ou choc en retour. Nous subissons actuellement ce choc en retour, et personne n'ose nous le dire, chacun s'entête dans sa voie qu'il sait sans issue. Les biologistes se perdent dans l'expérimentation animale, alors que la plupart d'entre eux savent qu'elle est non seulement anti-scientifique, donc inutile, mais aussi dangereuse, toujours à cause ou en raison du feed-back. Les religieux continuent à défendre la multiplication de l'homme, au nom d'un ordre mal traduit e surtout mal compris, qui s'adressait en fait à l'homme non in?carné, encore en Eden. La perte par l'Eglise de toute la partie ésotérique de la religion par la faute d'hommes sans culture qui ont choisi le pouvoir temporel — plus proche des instincts humains, donc plus facile à appli?quer que le pouvoir spirituel — est responsable de cet état de fait.
1 Ecosystème : unité naturelle se composant de parties vivantes et inertes dont les effets réciproques forment un système stable.

Ils maintiennent ainsi l'humanité dans un état sous?humain. Même les animaux savent cesser de se repro?duire lorsque les conditions sont défavorables ou lorsqu'ils sont trop nombreux pour l'espace qui les hé-berge.1“Nous périrons sous les berceaux”, a dit le comman?dant Cousteau avec beaucoup de courage et de lucidité. Nous sommes le cancer de la Terre; la pullulation de l'espèce humaine est responsable d'une pollution ingérable par la nature. Cela est tellement évident qu'on se demande de quel aveuglement sont frappés nos dirigeants. Cherchez à qui le crime profite... La Tradition nous informe que le mot “diable” provient de “diabolin”,séparer. Qui sont les serviteurs du “diable” en cette fin de cycle qui essaie toujours d'aller de travers ? Multiplier équivaut à diviser; l'esprit se dilue dans des formes de plus en plus nombreuses et dont la différence s'accroît sans arrêt. La Nature, dans sa grande sagesse, essaie de nous aider; les cas de stérilité sans cause apparente s'accroissent. Mais la science veille, elle essaie de trouver la parade — comme toujours d'ailleurs — pour permettre aux humains de continuer à vivre en contournant les lois cosmiques de sagesse et d'amour. Elle fait boire de l'alcool à de malheureux animaux qui n'en consomme?raient jamais naturellement, elle fait fumer d'autres animaux, elle nourrit des herbivores avec des résidus de viande, ce qui nous vaut les vaches folles ! Qui est fou dans l'histoire ?
1 Par exemple, l’indri est un lémurien qui ne se reproduit que tous les deux ou trois ans. Il laisse à la végétation dont il se nourrit le temps de se renouveller.

Il faut arrêter cette gabegie. L'espoir ne peut venir que du public, donc de nous-mêmes. N'hésitons pas à demander des comptes, apprenons à nous prendre en charge, cessons de nous déresponsabiliser en laissant les autres décider pour nous-mêmes. Soyons respectueux de la Terre et de ses occupants, la nature nous le rendra au centuple. Le feed-back marche aussi dans le positif : si nous voulons l'amour, projetons l'amour; si c'est le respect, respectons; etc. Si nous ne nous comportons pas ainsi par sagesse et par compassion, faisons-le au moins par intelligence ou par égoïsme.

extrait page 62

Les techniques de mise en évidence des transferts d'informations montrent que nous vivons dans un monde en totale interaction. Chacun des éléments composant l'univers est relié, de près ou de loin, à l'ensemble de la création. Une phrase d'un physicien illustre cette inter-relation : “On ne peut cueillir une fleur sans ébranler une étoile”. En ce qui concerne la nourriture, nous devenons donc, au moins partiellement, ce que nous mangeons, et ceci au travers de l'eau. “Il courait après sa perte qu'il a fini par rattraper”, a écrit un poète canadien. Cette métaphore peut s'appliquer à notre civilisation. Il est encore temps de changer. Redevenons respectueux des autres et de tout le Vivant. Donnons, au travers de l'agrobiologie, les moyens à la Terre de se rétablir,nourrissent le droit de vivre dans des conditions décentes et humaines, si ce mot a encore un sens. Sinon, il faut lui en rendre un d'urgence. Notre survie est à ce prix. [...]

L'ouvrage est disponible en format PDF sur le site ARSITRA

Vous devez vous préparer.